Apprendre et faire apprendre

Jérôme Bruner et l’innovation pédagogique, Britt-Mari Barth, 1985
L’un des plus grands psychologues dans le domaine de la pédagogie : Jérôme Bruner est — hormis quelques spécialistes — pratiquement
inconnu en France. En attendant la publication de ses œuvres principales en français, Britt-Mari Barth, maître-assistante à l’institut supérieur depédagogie, auteur d’une thèse « L’apprentissage de l’abstraction » 1 sur le chercheur, nous initie à son œuvre et plus spécialement à ses rapports avec la transmission des connaissances.

Qu’est-ce qu’apprendre ?, Philippe Perrenoud, 2004
Qu’est-ce qu’apprendre ? Chacun n’est-il pas censé le savoir, puisque c’est l’expérience humaine la mieux partagée ? Les êtres humains ne peuvent survivre sans apprendre. Pourtant, rien n’est plus complexe, fragile, subjectif, imprévisible, incontrôlable que les processus d’apprentissage. Rien n’est moins aseptisé : source d’identité, de bonheur, de maîtrise, d’estime de soi, l’apprentissage peut aussi être source de souffrance, d’humiliation, d’aliénation. Une approche purement rationaliste de l’apprentissage est la plus sûre manière de l’entraver !

Une conception de l’apprentissage. Apprendre ce n’est pas (seulement) s’entraîner !, Joseph Stordeur, 1998
La notion d’apprentissage est complexe et variée. Derrière le mot « apprendre » se cachent de nombreuses représentations, même chez une seule personne ...

Apprendre à l’école à travers des projets : pourquoi ? comment ?, Philippe Perrenoud, 1999
La démarche de projet a été d’abord l’affaire de certains courants de pédagogie active. Le projet, comme " l’école du travail ", le " texte libre ", la " correspondance " ou la " classe coopérative ", s’inscrivaient dans une opposition à une école publique autoritaire, centrée sur l’apprentissage par cœur et l’exercice.

Créer des situation d’apprentissage, François Muller
La conduite de cours en pilotage automatique et sans retour réflexif sur sa propre pratique semble donc poser un certain nombre de problèmes. La centration sur des contenus ou ici sur une technique de groupe fait perdre un peu de vue à l’enseignant ce qui fait l’originalité d’une situation d’apprentissage : comment les élèvent apprennent.

Quels sont les points que l’enseignant peut vérifier pour mieux engager les élèves à apprendre ? Quelles sont les conséquences pour lui, mais aussi pour les élèves ? En définitive, est-ce que « faire cours », c’est faire apprendre ? Le terme même de « situation d’apprentissage » pose en germe toutes ces questions.

Faire vivre de véritables situations-problèmes, Gérard De Vecchi, Formation continuée, numéro 35, janvier-mars 2004
Selon Gérard De Vecchi, la plupart des activités scolaires n’ont pas de sens pour les élèves ... Il propose donc d’oser se lancer, devenons provocateurs, lançons des défis. Acceptons le travail en petits groupes et la mise en situations-problèmes des apprenants.

Classes homogènes versus classes hétérogènes : les apports de la recherche à l’analyse de la problématique, Vicent Dupriez et Hugues Draelants,2004
Tout chef d’établissement est confronté, lors de la rentrée scolaire, à la nécessité de répartir les élèves entre les différentes classes de son école et est ainsi indirectement mis devant la question de la gestion de l’hétérogénéité des classes.